Accueil arrow COMBATTANT
COMBATTANT
Garde des usines (pages 14 à 19) Suggérer par mail
Lire la suite...
 
Mesures d'ordre législatif (page 5 à 13)) Suggérer par mail
Lire la suite...
 
Hitler a dit ... (pages 2,3,4) Suggérer par mail

Hitler a dit :

"Notre Stratégie, Ferster, Consistera à détruire l'ennemi par l'intérieur .....
Ce que la préparation d'artillerie représentait en 1914 pour l'attaque d'infanterie .....

Lire la suite...
 
Dès sa prise de commandement (page 1) Suggérer par mail
Lire la suite...
 
Avant propos Suggérer par mail
Le général HÉRING en 1940,Un stratège dynamique contrarié par « l’ennemi intérieur » 

Découvert récemment dans les archives du Général HÉRING, le document « Souvenirs de Guerre » daté du 23 Mars 1941 ; une contribution édifiante et riche d’enseignement sur ses difficultés à faire régner l’ordre à Paris en 1939 et 1940, luttant contre le pacifisme ambiant, et contre l’état d’esprit du Haut Commandement Militaire Français avant et pendant la Bataille de France.

 

Le Général opposait au concept de « retraite », qu’il décrivait comme une dérobade vers une nouvelle position hypothétique, celui de  « repli stratégique », dispositif volontaire et dynamique qui permet la contre attaque organisée.

 

Le général démontre à quel point il dût soumettre les mouvements de l’Armée de Paris dont il assurait le commandement, aux décisions de ses pairs, sourds aux nécessités de la « guerre de mouvement », évolution stratégique militaire qu’il avait pourtant enseignée avec succès dès 1926 à l’École Supérieure de Guerre, et pour laquelle il s’était préparé en présence des Alliés dans le cadre des Grandes Manœuvres de 1934 en Franche Comté, et de 1937 en Normandie.

 

Le Général Héring déplore tout à la fois, l’imprévision caractérisée du transport et des communications du Grand  État Major, le compartimentage des armes et la compétition interne qui s’en suivait, ainsi que l’absence d’étude d’ensemble concernant les nécessités d’un repli stratégique, enlevant au G.A.3 en 1940 toute possibilité de rétablissement face aux manœuvres d’enveloppement des Allemands.

 

Pour conclure, le Général compare ce qui a caractérisé stratégiquement et la victoire militaire allemande et la défaite militaire française :

Chez les Allemands, « subordination de l’aviation au commandement des forces terrestres, en ce qui concerne son emploi dans la bataille ; et décentralisation de l’exécution ».

 

Chez les Français « Autonomie complète de l’aviation française, qui reste seule juge de l’opportunité de son intervention dans la bataille, et centralisation de l’exécution ».

Tout le contraire des  « groupements tactiques interarmes » enseignés, préconisés et mis en pratique depuis 14 ans par le général HÉRING sans que le Haut Commandement - qui y voyait une idée intéressante – n’en généralise l’application dans toute l’Armée !

 

Aujourd’hui en ligne, les Souvenirs de Guerre 1939-1940 du Général HÉRING !

 

Lire la suite...
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 73
© 2008 Général Héring