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PERSONNALITE
Le parcours du général HERING Suggérer par mail

Pierre Héring est né à Strasbourg le 23 Mars 1874.

Fidèle à la tradition - le père du Général étai polytechnicien -, il entre à l'X le 1er Novembre 1892, et en sort dans l'artillerie.

On le trouve de 1900 à 1902 à Madagascar auprès du Colonel JOFFRE avec qui il organise la défense de la rade de DIEGO-SUAREZ.

 
Son gendre Jean ZELTNER Suggérer par mail

Jean ZELTNER, très proche du général, soutint discrètement la situtation matérielle de son beau-père et de la famille HERING après la guerre. H.E.C, Docteur en Droit, Jean Zeltner développa son activité d'Industriel textile en Indochine, en Afrique et à Madagascar jusqu'en 1968, avant de terminer sa carrière comme Président de la 7ème Chambre au Tribunal de Commerce de PARIS.

 
Son beau Frére Albert Durand Gasselin Suggérer par mail

 

 Allocution prononcée par le général Héring, le 16 Juillet 1934, aux obsèques d'Albert DURAND-GASSELIN (1968-1934)

 Mon cher frère,

 Malgré la douleur qui m'étreint, et dussé-je flaibir, je ferai mon devoir en prenant la parole devant ton cercueil, pour lédification de tes enfants, de tes parents, de tes amis.

Sur ce cercueil, il faudrait écrire "L'énergie et la bonté personnifiées".
La vie d'Albert Durand-Gasselin, se résume en effet, dans une longue et splendide lutte:
- Sa situation a été deux fois compromise, et deux fois rétablie dans uns sursaut de volonté;
- Sa carrière militaire forgée de toutes pièces sur les champs de batailles de la Grande Guerre, depuis le grade deCapitaine jusqu'à celui de Colonel, Officier de la Légion d'Honneur.
L'inclassable activité de ce lutteur n'a d'égale que son désintéressement.
Albert Durand-Gasselin ignore l'oisiveté, voire même l'ambition qui, de sa part, eut été cependant légitime. Ses actes lui sont inspirés uniquement par un sentiment du devoir d'autant plus élevé qu'il est fondé sur une foi robuste.
Quant à sa bonté, dont il a comblé ses proches et ses amis, elle étendait ses lignes de force jusqu'au plus humble de ses collaborateurs.
Pas un de ses ouvriers ici présents et dont je sens résonné dans mlon coeur l'émotion intense, pas un de ses anciens soldats qui l'ont vu si brillant au feu et toujours plein de sollicitude pour eux, nul ne me contredira!
Tous l'ont aimé, et tous l'ont suivi.
Car c'est précisément cette alliance de la bonté et de l'énergie qui faisait de cet homme d'action un chef dans toute l'acceptation du terme, comme aussi dans sa noblesse.
En évoquant son souvenir, inclinons-nous respectueusement.

Colonel Durand-Gasselin, au nom de tes chers enfants, de tes frères et soeurs, de tes amis qui pleurent;
au nom de tes anciens compagnons d'armes dont tu fus l'incompérable entraîneur;
devant ces drapeaux qui s'inclinent sur ta tombe, et au nom de la France que tu as si bien servie, le coeur serré, je te dis "Adieu!"
Que tes belles vertus rayonnent désormais sur nous.

P. Héring

 

 

 

 

 

 

 
Son neuveu Jean Kammerer Suggérer par mail
 Né le 11 décembre 1914 à Neuilly-sur-Seine, 3ème enfant d’Elisabeth Hosemann et Albert Kammerer, ambassadeur de France. Etudes secondaires à l’école de La Roche, puis Sciences-Po à Paris.
La déclaration de la guerre en 1939 le saisit alors qu’il est employé dans une société de Transports à Marseille. Mobilisé, il réchappe à l’enfer de Dunkerque et cherche à rejoindre la Résistance dès l’été 1940. Une tentative le mène dans les cachots d’Espagne, puis une fois sorti il occupe un poste administratif à la préfecture de Chartres.
 
Son beau frère Albert Kammerer Suggérer par mail

ALBERT KAMMERER
Ambassadeur de France

Né le 9 janvier 1875 à Paris, Ambassadeur de France, décédé à Paris le 20 juin 1951. Epouse en 1908 Elisabeth Hosemann, dont il aura trois enfants : Marie-Magdeleine, Odile et Jean.
Toute la famille est d’origine alsacienne et strasbourgeoise, profondément ancrée dans le protestantisme luthérien.

 
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