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LA DEFENSE DU MARECHAL PETAIN Suggérer par mail
Le même Léon Blum tiendra, quelques mois plus tard, au cours d’un dîner à l’ambassade de France au Canada, un propos d’une clarté solaire rapporté par Paul Del Perugia, alors secrétaire dans cette ambassade : « Il n’y aurait rien eu à reprocher au Maréchal, s’il n’avait pas attenté, comme il l’a fait, au laïcisme républicain, notamment en redonnant au clergé une place qu’il n’avait plus, et surtout en bouleversant les lois républicaines concernant l’enseignement, et plus précisément l’enseignement primaire. »

En 1948, l'historien américain William L. Langer écrivit : "J'ai lu chaque mot de ce compte rendu [celui du procès Pétain] et j'ai peine à croire que quiconque, faisant de même, n'ait pas l'impression que la condamnation du Maréchal fut, au fond, un jugement politique" (voy. W. L. Langer, Le Jeu Américain à Vichy, Editions Plon, 1948, p. 400). Dans une excellente brochure récapitulative, le général Héring a rappelé que l'accusation s'était appuyée sur de multiples allégations reconnues fausses ou non fondées, allégations qui furent reprises dans l'arrêt final de la Cour (voy. Général Héring, La Grande Iniquité, Les Editions Nouvelles, 1948, 31 p.).
 

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