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Mai 1945... Mise au point du Gl MARTIN à propos de la défense de Paris en 140 par le Général HERING |
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Page 2 sur 3 C’est le Général HERING qui réclame énergiquement des « tanks rapides » et des transmissions radio moins mesquines.
C’est lui qui, voulant adapter aux possibilités ennemies nos moyens de parade et nos moyens de riposte, développe, sur une large échelle, les conférences et les exercices concernant l’Armée allemande, l’organisation, la tactique et les tendances de ses différentes armes.
C’est lui qui, cherchant à connaître réellement ses élèves, reprend la méthode du maréchal FOCH et se fait accompagner chaque matin à cheval par un ou deux jeunes Officiers, afin de pouvoir s’entretenir avec eux sans contrainte, discuter avec eux les méthodes ou les solutions de l’École, leurs demander leurs propres suggestions, juger aussi leur personnalité de futurs chefs de guerre : le Commandant de la 1ère Armée Française et au moins quatre de ses Commandants de Division, élèves alors à l’École de Guerre, maintenant chefs vainqueurs au-delà du Rhin, sont des preuves vivantes que les méthodes du général HERING avaient du bon.
Si son activité et le bouillonnement de ses idées révolutionnaires vis-à-vis de quelques règlements ou de quelques habitudes effarouchaient certains, tous s’accordaient à reconnaître non seulement son dynamisme, mais sa haute droiture intellectuelle.
Après 3 ans ½ passés à la tête de l’École de Guerre en 1929, il apporta cette même activité au commandement d’une de nos premières divisions motorisées ; puis au 7ème Corps, où il put mettre au point, dans une série de manœuvres partiellement exécutées devant des attachés militaires étrangers, l’application de ses idées sur les groupements tactiques ; enfin à STRASBOURG où, comme Gouverneur Militaire, il consolida la défense du Bas-Rhin qui, il faut le dire, ne fut jamais rompue de vive force par les Allemands.
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