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1931 - 1939
29-12-38, vous êtes un chef ss les ordres duquel on aime servir Suggérer par mail

                                                                                                               29 Décembre 1938

 

Mon Général,

J'ai l'honneur de vous adresser mes respectueux souhaits et mes voeux les meilleurs pour 1939.

C'est avec tristesse que je vous verrai quitter un commandement actif car vous êtes un Chef sous les ordres duquel on aime servir.

Je vous assure de toute ma gratitude pour la bienveillance que vous m'avez toujours témoignée, et vous prie de croire, mon Général, à mon entier dévouement.

 Signé: S. Lenclud

 
22 Décembre 1939 félicitations au nouveau Gouverneur de Paris Suggérer par mail

AMBASSADE DE FRANCE
      EN ESPAGNE                                                              22 Décembre 1939

 

Mon cher Héring,

Enfin Paris a un gouverneur digne d'elle. La guerre, ou plutôt l'état de guerre va devenir très pénible pour l'arrière.  Celui des deux partenaires qui conservera le meilleur moral gagnera la guerre.

Vous avez su montrer dans plusieurs circonstances une attitude ferme. Continuez et débarrasser Paris des Communistes. Vous avez déjà fait du bon travail; les gens avisés sont contents de vous voir au poste où vous avez été placé.

Pour moi, je fais un métier auquel je n'étais pas préparé mais auquel je m'adapte du mieux possible. Je m'attache surtout à éviter les gaffes et les occasions ici ne manquent pas. J'espère que vous n'avez pas perdu le fétiche que je vous avais donné au moment où vous m'avez quitté pour prendre le Commandement de l'Ecole de Guerre. Il n'a pas été béni par le Pape, mais il est doté d'un pouvoir magnétique extraordinaire. Je crois qu'il vous a porté bonheur et qu'il continuera.

Si j'ai l'occasion d'aller à Paris au cours du mois de Janvier je ne manquerai pas d'aller vous serrer la main.
Il se trouve à l'Etat-major de la région de Paris iun jeune Lieutenant de réserve qui a bien une cinquantaine d'années. Je l'avais remarqué au cours de la dernière guerre et l'avais nommé officier. Il est toujours Lieutenant et très ennuyé de rester au bas de la hiérarchie. Il serait très flatté d'être nommé Capitaine. Il croit, peut-être à tort, que l'on est content de ses services. Je le voudrais pour qu'on puisse le nommer Capitaine. Si vous pouvez faire quelque-chose pour lui je vous en serai reconnaissant. Il a besoin de ce stimulant car je le trouve un peu découragé de rester lieutenant depuis 23 ans. Son nom: Lieut.Georges FLach.

Croyez, mon cher Héring, à mes sentiments boien affectueux.

signé: PhilippePétain

Adresse: Gare d'Hendaye (Basses Pyrénées)

 
11 Mai 1935, félicitations pour son entrée au Conseil Supérieur de la Guerre Suggérer par mail

PRESIDENCE DU CONSEIL                                                           REPUBLIQUE FRANCAISE
Conseil Supérieur de la Défense Nationale                             Hôtel des Invalides  
Secrétariat Général                                                                        Paris, le 11 Mai 1935

 

Mon Général,

Je vous prie de bien vouloir accepter mes très respectueuses félicitations pour votre entrée au Conseil Supérieur de la Guerre.

Parmi tous les officiers qui ont l'honneur de vous connaître, je ne crois pas qu'aucun s'en réjouisse plus sincèrement que moi-même. Tout d'abord je ne saurais oublier la grande bienveillance que vous m'avez toujours témoignée. Et d'autre part, je nourris modestement, mais profondément, la conviction que dans les jours décisifs que nous vivons et allons vivre, rien n'importe plus à la patrie que d'avoir à la tête de ses armées des hommes d'une valeur et d'uncaractère tels que les vôtres.

Je vous prie de bien vouloir agréer, mon Général, l'assurance de mon très respectueux et fidèle dévouement.

signé: C. de Gaulle

 
4 Juillet 1956, remerciements pour la dernière publication du général HERING sur le Maréchal PETAIN Suggérer par mail

Paris le 4 Juillet 1956

 Merci de tout coeur, très cher ami, de votre livre si généreusement et affectueusement dédicacé. Je lui souhaite tout le succès qu'il mérite. Il dit tout en peu de pages. Il fait grand sans emphase. Si de là haut le Maréchal l'a lu, il doit en être content.

 
16 Juillet 1955 à l'occasion du centenaire de la naissance de Philippe PETAIN, Suggérer par mail
C'est d'Aix-les-Bains ou il se repose, que le Général WEYGAND écrit au général HERING ce petit mot à l'occasion de la préparation du Centenairede la naissance du Maréchal PETAIN. Il conclut sans hésiter..."Personne de vivant ne peut parler de lui comme vous le ferez"
 
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